Dans une interview réalisée le 30 juillet 2026, suite à une rencontre officielle avec le Vice‑Premier ministre chargé du Budget, Adolphe Muzito, Jean Paul Yamabo, président du comité de suivi de la paie à l'Inspection générale du travail (IGT), a détaillé les avancées du projet d’intégration salariale.
Interrogé sur le calendrier de mise en œuvre, il a déclaré : « Aujourd’hui, nous pouvons dire sans hésitation qu’après arbitrage, notre service, l’Inspection générale du travail, est programmé pour l’intégration au quatrième trimestre de cette année ». Cette affirmation confirme que le processus d’insertion de l’IGT dans le fichier de paie de l’État est désormais planifié pour les mois d’octobre à décembre 2026.
Le contexte de cette annonce remonte à la réunion tenue le même jour avec le Vice‑Premier ministre Adolphe Muzito, qui a souligné l’importance d’une gestion budgétaire rigoureuse et d’une harmonisation des systèmes de paie à l’échelle nationale. Aucun détail supplémentaire n’a été fourni quant aux modalités techniques, mais la présence du ministre du Budget indique un engagement au plus haut niveau gouvernemental.
Cette intégration concerne plus de 2 500 agents déployés sur l’ensemble du territoire national. Ces fonctionnaires, qui œuvrent au sein de l’Inspection générale du travail, verront leurs rémunérations traitées via le même système que les autres administrations publiques, ce qui devrait simplifier les procédures de paiement et améliorer la traçabilité des dépenses.
À la question de l’impact attendu sur la gestion des ressources humaines, Jean Paul Yamabo a rappelé que la centralisation des données de paie permettait de réduire les risques d’erreurs de versement et de renforcer la transparence financière. Il a également souligné que cette démarche s’inscrivait dans une série d’initiatives visant à moderniser l’appareil administratif du pays.
Le projet d’intégration s’inscrit dans le cadre plus large du budget 2026, où le gouvernement a annoncé plusieurs mesures destinées à optimiser les dépenses publiques. Bien que les chiffres précis du coût de la mise à jour du système n’aient pas été rendus publics, la décision d’inclure l’IGT dès le quatrième trimestre montre une volonté de rapidité d’exécution.
En conclusion, l’interview a permis de confirmer que l’Inspection générale du travail bénéficiera d’une intégration complète à la paie de l’État avant la fin de l’année 2026, touchant ainsi l’ensemble de ses agents. Cette avancée, annoncée conjointement avec le Vice‑Premier ministre chargé du Budget, marque une étape décisive dans la modernisation du dispositif administratif du pays.